CHANGEMENT CLIMATIQUE : La Mer, ce grand atout devenu une menace pour le Bénin

Alfred ADJOMAGBOSSOU
6 min de lecture

Des enseignements bibliques et autres, nous aurions appris que c’est Dieu qui a crée la nature au sein de la quelle se retrouvent la faune, la flore, la forêt et les eaux avant de passer à la créature humaine afin d’assurer sa représentation et régner au trône en maître incontesté et incontestable. Ainsi la répartition du monde et les délimitations en décomposition de communauté de vie en couleurs, langues, ethnies, religions, mœurs et coutumes via des obstacles naturelles et autres interventions curiositaires humaines par des recherches, déplacements en nomades et sédentarisation ont fini par catégoriser les peuples de cette terre.

Selon les scientifiques par de grandes recherches, notre terre que nous occupons est prise en partie jusqu’à 3/4 sur les 4/4 que fait sa surface par les eaux, les mers et océans d’où sa dénomination de la planète bleue. Par des cessations, glissements, éboulements, et avalanches de couches de sol à boucher ou à ouvrir des issues, des portions de terre se sont enlevées et d’autres naquissent ce qui élève des territoires à un autre appelé aujourd’hui des continents existant à travers des péninsules, des canaux voire des détroits et enfin des frontières etc…

Toutes les parties habitées ou non du monde ne sont pas mouillées par la présence des mers ni des océans d’où les déserts encore appelés mers mortes et les pays de l’hinterland ou pays du sahel tel le Niger le Mali le Burkina-Faso et autres ici en afrique…

LE BÉNIN ET SA MER

Mais notre cher et beau pays le Bénin a eu cette chance d’avoir comme « pays limitrophe » du littoral, la mer, l’océan atlantique où naviguent assez de navires flottant battant pavillon de divers pays du monde pour l’enrichissement de l’activité portuaire par leurs traffics transports import-export sans occulter l’atout halieutique.

ET LA MER COMMENÇA À S’AVANCER VERS NOS CÔTES

Ainsi depuis des années, des scientifiques océanographes par la tectonique des plaques avertissent nos gouvernants de l’avancée de la mer à grand en jambée par des grands cycles biogéochimiques d’où à penser aux précautions idoines d’avenir en urgence au risque de voir des territoires en sejour sous-marine. C’est ainsi qu’arriva le projet des epis de Siafato qui consiste à mettre des barrières de pierres de montagnes afin d’empêcher la folle et forte pression des houles à évoluer dans leur incessant mouvement vers nos côtes. Mais hélas…

DES PARTIES DU BÉNIN DÉJÀ SOUS LA MER

Devant la folie de dame nature l’homme n’y peut absolument rien il ne fait que constater les dégâts. À Grand-Popo, des maisons et cimetières déjà sous la mer depuis des années. À Akpakpa-Dodomè ou quartier jak, des écoles, maisons et restaurants déjà sous la mer. Pourtant on continu de provoquer la nature en allant construire toute sorte de batis non loin voir en bordure de la mer sans aucune sanction et même l’état également s’en tête à ce brûlant puzzle malgré les mises en garde des sachants scientifiques. L’élévation de la route des pêches un bel projet touristique balnéaire en parallélisme cohabitation de la berge maritime pour le raccourcis routier jusqu’à guéléxwé via tôgbin dàxo et adoùnkô mais pour combien de temps avec des prédateurs que sont les courants marins grands destructeurs de réalisations humaines par leurs dépots de cristaux salés ?

L’homme dans sa quête de tout savoir par ses recherches et découvertes intempestives s’en va provoquer dame nature dans son observation ce qui déclenche sa colère avec les éruptions volcaniques, les cyclones, ecoulements de boue, glissement de terre et crues d’inondations voire des tremblements de terre tel celui effroyable récemment à Marrakech dans le royaume Shérufien au Maroc. On se souvient encore de cet évènement dramatique à l’avénement de ce razia de tsunami dans l’Asie du Sud-Est avec une montée phénoménale rapide en un temps record tel une vitesse de la lumière de la mer et qui a engloutie des milliers de victimes en humains et en bâtis.

Selon toujours les recherches, le plus grand musée au monde vu par l’homme se trouve être la mer et les océans et nous en avons eu les preuves avec la magazine de la mer de ces années 1990 de CFI (canal france inter) diffusé sur la télévison nationale intitulée l’odyssée sous marine du projet calypso réalisé et présenté par le grand commandant Jacques Yves Cousteau qui nous a démontré par a+b que les 1% de la richesse sous-marine ne se trouve pas sur la terre. Dans tous las cas, la course effrénée de l’homme à fouiller la nature se poursuit mais celle ci l’observe en silence.Tant mieux pour Dubaï qui est de nos jours le plus grand « trophée » de l’homme sur la nature avec des grattes-ciel érigées sur les océans, et ceci jusqu’à quand…?

COMBAT HOMME ET NATURE, À QUI LA FAUTE ?

EURÉKA

✍️ Morvely Eric AGBAHOUNGBA

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