Les animaux normalement dans un village sérieux doivent être élevés dans un cadre défini sous un contrôle sans échec. Encore moins dans une ville réputée à statut particulier. Cependant, fort est de constater que dans certaines villes du Bénin, les animaux n’ont, vraisemblablement, pas de propriétaire. C’est le cas écœurant de Parakou où le phénomène affiche un caractère très préoccupant.
OÙ DOIVENT ÊTRE ÉLEVÉS LES ANIMAUX ?
Pour une communauté sérieuse où les éleveurs restent, malgré le niveau critique dans l’intellectualité, sages dans leur métier, tous les animaux doivent être sous contrôle et élevés dans un cadre défini. Toutefois, l’abreuvage des animaux qui pourrait éventuellement être une exception à cette exigence n’est vraiment pas admis. Apporter de l’eau au bétail dans son cadre d’élevage ou le faire passer dans les couloirs prévus pour la source d’eau annule l’évocation de toutes exceptions visant à déroger à ce principe. Cependant, le manquement à cette pratique et méthode d’élevage n’est pas sans conséquences.
QUELLES SONT LES CONSÉQUENCES NÉFASTES DE LA DIVAGATION PERSISTANTE DES ANIMAUX ?
Parler des conséquences de cette pratique, c’est d’abord évoquer l’insécurité routière. La divagation des animaux peut causer des accidents de circulation. « Nous sommes fatigués de parler de ces problèmes à Parakou, les moutons et les chiens discutent toujours le pavé avec nous, malgré que la voie n’est pas si grande, et s’il y a des accidents on ne voit pas le propriétaire de ces moutons », fait entendre un conducteur de taxi-moto interrogé sur la question à Rose-Croix. Il n’en demeure pas moins de notifier également la question d’hygiène. La divagation des animaux multiplie la plupart du temps la politique de la mairie dans l’entretien des voies-par zéro. Les routes sont souillées par la fiente. Il faut également noter que l’image de la ville par rapport aux autres villes à statut particulier est très bien détruite. Il serait très cruel donc de continuer dans ce laxisme avec les éleveurs.
QUELLES SONT LES SOLUTIONS POUR RECADRER CE MAL ?
Lutter et éradiquer ce mal consiste d’abord à faire appel aux autorités préfectorales et municipales, qui devront réprimer cette pratique avec l’appui de la police républicaine, qui veillera à l’application de ces arrêtés. Il faut ramener cette rigueur imposée par le Maire Charles TOKO. Sous le mandat de ce dernier, des campagnes d’abattage systématique s’organisaient chaque semaine ou mois. Ce qui a permis à la ville de gagner cette lutte contre la divagation des bêtes.
Élever est bien, mais élevé dans un cadre défini est idéal pour ne pas causer de dommages et de préjudices aux autres.
✍️ Jorès Nongbédji HODONOU


