SOINS SANITAIRES ET BIEN-ÊTRE DANS LES HÔPITAUX PUBLICS : Que devient la gratuité du premier soin au Bénin ?

Alfred ADJOMAGBOSSOU
9 min de lecture

Pour mieux et bien vivre, il faudra d’abord survivre en s’alimentant par surcroît se faire soigner comme cela se doit pour pouvoir sortir de l’auberge du déclic cyclique organique voire de l’engrenage de la maladie. Mais comment un citoyen de mon pays peut se soigner ? Il se soigne par la force de ses moyens financiers. Il peut avoir satisfaction par l’accueil du personnel et surtout l’efficacité professionnel du corps soignant en face et aussi la bénédiction destinale. Comment se soigne -t-on de nos jours au pays ? Difficilement pour la plupart parce que les moyens n’y sont pas et pire on aime plus se rendre dans nos hopitaux parce que devenant des mouroirs d’où la peur de la population.

Pour recevoir de bons soins et bien assisté il faudra que tu es des moyens colossaux ou des relations dans ces centres sinon c’est l’abandon total et pour finir l’enfer des séquelles te tend ses bras soit tu es un sacré veinard. Que deviennent les 1ers soins, toujours gratuits ? Ces 1ers soins n’existent même plus pour être gratuit au population pourtant des exercices de budgets prévisionnels annuels se votent tout le temps sous tous les régimes de 1 à 4 milliards afin d’aller à l’assistanat des malades et accidentés.

Le SAMU ne vit que de nom et tout nos hopitaux possèdent des chambres noires de carnages de cadavres en leur sein pour ces morts sous X c’est à dire sans parents abandonnés à cause d’une facture salée à éponger avant retrait. Et après une année de sejour le Procureur balance des communiqués radio avant d’autoriser la voirie à leur inhumation en fosse commune tels les Arméniens dans l’empire ottoman. Comment se porte le plateau sanitaire ? Grabataire avec un medecin pour trois mille habitants parce que les meilleurs en grands nombre officient tous à l’extérieur dont l’ancien president français Nicolas SARKOZY avait décidé d’en rapatrier antan.

Des CHD sans groupes électrogènes sans scanner et pire sans oxygènes ou bien 2 à 4 réservés pour les autorités voire des filleuls aux grands parrains. Si Napoléon disait qu’un état s’en dette pour les générations futures et c’est à celle ci de rembourser, comment peut elle le faire sans 1ers soin efficace et gratuit avec une durée de vie en dessous de la moyenne ? Le ver est dans le fruit et nous voyons tous l’effort que fournit le gouvernement actuel via les reformes dans ce domaine et surtout la Commission de l’Autorité de Régulation de la Santé en format XXL avec de la crème des crèmes des hauts grands et sachant fonctionnaires de la diaspora et d’ici en équipe mixte à corriger tout ce qui ne va pas mais tant qu’il reste à faire, rien n’est encore fait dit-on.

Le Ministère de la Santé Publique à lui seul est essoufflé et dépassé par les évènements avec la montée drastique démographique. Difficile au laboratoire national de faire le tami des entrées des médicaments pire frelatés fabriqués dans des glôglôs des iles de la java, de jakarta et du sumatra en Indonésie dans l’Asie du sud-est qui viennent nous inonder polluer l’organisme et nous éteindre tel des poisons à petit feu. Que deviennent les financements basés sur les résultats ? Quand tu tombes malade et sans moyen, directement la morgue ou la chambre noire. À cette allure on dirait l’apocalypse d’une extermination massive. Aussi nous mangeons très mal sans hygiène de vie alimentaire alicamentaire dans une ignorance mortelle.

Trop d’organisme génétiquement modifié parce que moins de production comestible et pire ceux qui en produisent le peu ne sont pas en grand nombre que la grosse majorité qui attende tout s’arroger. Il est temps d’aller à l’école de l’empire du milieu afin de lutter contre un égoïsme voire une paresse monstre qui nous gangrène en afrique noire et dévaste la main-d’œuvre abondante. Nous avons trop d’accidentés sur nos routes selon les stats annuels de la CNSR à cause de nos disciplines notoires et méconnaissances du code de la route. Un accidenté dans le Zou meurt vite par un voûte cranien ou hémorragie interne parce que d’abord pas de SAMU, les Sapeurs n’ont pas de mobiliers roulant c’est par moto ils viennent et tardivement, le scanner se fait à Cotonou au CHU/HKM, et pire la population au lieu de jouer à la rescousse se permet le vilain luxe de prendre leurs portables pour filmer en vidéo virale. Une véritable éducation consciente à l’incivisme populaire s’impose avec l’appui des Ong et partenaires au développement. Aussi des medecins et corps soignant qui vous regardent agonisant gisant dans un bain et si jamais ils constatent une odeur de biere ou d’alcool dans votre gueule, ils vs balancent à l’euthanasie de la souffrance car selon leurs arguments voire refrain est que vous faisiez votre belle vie en ville et maintenant c’est pour les empêcher de se reposer eux ou d’aller retrouver leur famille après 72h déja passés sans repos au boulot.

Le monde à la carte. Avec le drame de Dassa dite vous beaucoup sont passés de vie à trépas suite à ces maux dont souffre notre système sanitaire parce que sans sapeurs pompiers, pas d’hôpitaux de grand standing proche, des bourreaux de population en mode reporters circonstanciels voire spectateurs joyeux et vlan tout ceux qui n’ont pas pu être vite évacué à Cotonou avec près de 200km de route sans moyens aériens rapide et ambulances bien équipés sont tous morts. Quel avenir pour la population avec ses dysfonctionnements symptômatique de notre plateau sanitaire ? Combien profite du concept de l’ARCH ? On a connu la césarienne gratuite décrété ici mais ça a commencé et finit dans les medias car sur le terrain si jamais tu te permets le risque de ne pas acheter les kits, tu perdras et ta femme et le bébé parce que aucun suivi ni accompagnement. Au bénin on fait semblant de résoudre les problèmes du peuple mais au finish on ne fait que leur changer de place. Tout ce qui est don et dotation des fondations au profit de la population vulnérable, se vend et se confisque au vu et su de qui de droit sans que personne ne crie gars. Les exemples sont à foison tel la distribution des moustiquaires à longue durée d’action, allez y comprendre le deal. Ce qui nous tue n’est pas ce que nous consommons mais la dose disait Périclès alors il faille que l’état sache qu’il est le garant de la santé de son peuple qui est le père de la souveraineté à lui confier d’où la nécessité et ke devoir de le lui offrir les possibilités d’une santé par des soins adéquats dans des hôpitaux biens équipés car sans un peuple pas de pouvoir.

Une Nation a besoin de son peuple actif et en santé en vue d’un accompagnement gage d’un avenir de développement national. Que la Santé soit au nom de la forme et de la force.

✍️ Morvely Eric AGBAHOUNGBA

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