La bonne hygiène est l’une des véritables bases d’une santé parfaite de l’être humain. Mais, force est de constater qu’au sein des citoyens de la ville de Parakou, la pollution du cadre de vie est une monnaie courante. Plusieurs lieux tels que le marché de Yaratchinnin, la Von de la pharmacie du campus, la grande mosquée du marché Arzèkè, les alentours de la mairie et autres, sont au cœur d’une insalubrité qui ne dit pas son nom et qui pourrait encore s’empirer en période de pluie.
En effet, gérer les eaux souillées constitue un véritable problème pour une grande partie de la population de la ville de Parakou. Ce fut notamment le cas des cohabitants et des vendeurs(es) des zones pré-citées. Ces derniers versent des eaux souillées composées parfois des restes de nourritures, des os de viandes, de sauces et autres déchets dans les caniveaux puis un peu partout sur la voie. Ce qui occasionne des odeurs nauséabondes et engendre le développement des microbes ou bactéries pouvant affecter la santé humaine.
Certaines vendeuses des nourritures telles que : le watché, la pâte, igname pilée, le riz et autres, sous l’inconscience ou l’ignorance des conséquences de ce fait, vendent à manger a ces endroits. Les clients assises pour manger, reçoivent les mouches transportant les microbes ou bactéries qui se posent sur leurs repas. Une chose qui pourrait causer des maladies très graves et qui pourraient même conduire ces personnes à la mort.
Face à ce problème de gestion des eaux souillées et des ordures ménagers, les autorités de battent tant bien que mal mais pourraient encore repenser les politiques de gestion de cadre de vie pour un environnement sain. Car, quoi qu’on dise, Parakou est une ville à statue particulier et mérite plus l’attention de ses cadres fut-il élu ou pas parce que le développement est une affaire de tous !
✍️Anne DOKO(stg)

