Le gouvernement camerounais déclenche une lutte farouche contre les églises non conforme. Le 8 juillet 2026, le ministre de l’Administration territoriale a annoncé la fermeture de 1 400 églises de réveil à travers tout le pays. Cette vaste opération fait suite au meurtre d’une fillette de 11 ans à Yaoundé, une affaire qui a profondément ému et indigné l’opinion publique camerounaise. Pour les autorités, il est urgent de rétablir l’ordre et de contrôler les activités de certaines structures religieuses.
Selon le gouvernement, cette décision vise à assainir le secteur religieux et à mettre fin aux dérives observées dans plusieurs églises dites « de réveil ». L’exécutif pointe des pratiques non conformes, des locaux ne respectant pas les normes de sécurité, et des responsables exerçant sans autorisation légale. L’objectif affiché est de protéger les citoyens et de garantir que la liberté de culte s’exerce dans le respect de la loi et de la dignité humaine.
La fermeture de ces 1 400 lieux de culte marque le début d’une opération d’envergure sur l’ensemble du territoire camerounais. Les services de l’administration territoriale sont mobilisés pour l’application de la mesure.
✍️ Stanislas HOUNSOU


