Les 19 au 28 février 1990 se sont tenus dans notre pays, la conférence nationale des forces vives de la nation au complexe hôtelier Paris Lyon Méditerranée encore appelé PLM Alédjo dans la capitale économique. Après dix-sept années du régime de la révolution dirigé par le général Mathieu KEREKOU, le pays était au bord du gouffre où plus rien n’allait avec une crise économique sociale terrible en mode hécatombe. D’où l’idée du Président Matthieu KEREKOU de ramener la balle à terre et d’exhorter toutes les filles et fils exilés ou non afin de s’asseoir autour de la même table pour sauver le destin du pays. Une assise nationale remplie de succès par sa souveraineté des acquis et qui est devenu une école en Afrique et dans le monde.
35 ans après l’on continue de se remémorer de son historique mais hélas inconnu de l’actuelle génération née après les années 1990. Ce qui préoccupe tant le Coordonnateur Adjoint du Parti « Les Démocrates » dans la 23è Circonscription électorale, Gnandégnimon Cosme KPONDEHOU qui a prôné pour l’insertion d’une module, enseignant ce programme d’histoire de la croisée des chemins de notre pays afin d’inculquer la notion du patriotisme gage d’un grand et bon citoyen d’une nation aux jeunes. « On nous a enseigné tout le temps les histoires d’ailleurs qui ne nous sert à rien pire ce sont eux qui nous relatent notre histoire avec beaucoup d’économie de vérité et selon leurs stratégies pour nous manipuler. Il est temps pour nous peuple Africain et surtout Béninois de réfuter cette thèse selon laquelle pour cacher des choses aux noirs, il suffit de les mettre dans des livres » a martelé Cosme KPONDEHOU.
Plus loin, le leader démocrate de la 23è circonscription électorale a insisté sur la promotion du contenu de la conférence des forces vives et de la loi fondamentale afin de mieux préparer les enfants du Bénin à la défense d’un héritage obtenu par leurs ancêtres au prix de leur sang. « Nos enfants doivent connaître l’histoire de notre pays surtout tout le déroulé de la conférence nationale des forces vives de la nation et aussi la bible de notre loi fondamentale qu’est la Constitution du 11 décembre 1990. C’est ainsi qu’ils seront fiers de bien tenir des débats autour de l’actualité de leur pays afin d’en défendre bec et ongle tels leurs parents pionniers qui se sont sacrifiés au fronton des luttes. Si le général Mathieu KEREKOU traitait les intellectuels béninois de tarés, c’est tout simplement qu’ils ne savent ni parler ni défendre leur pays et y travaillent comme des venus d’ailleurs. Ce qui urge donc de corriger le tir dans le but de faire la refonte d’une relève de qualité par la sensibilisation et la vulgarisation de la génération future » a insisté Cosme KPONDEHOU pour finir.
✍ Morvely Eric AGBAHOUNGBA


