NON STIMULATION DES RESSOURCES DU SOUS-SOL BÉNINOIS : À qui profite ce crime de fuite de responsabilité ?

Alfred ADJOMAGBOSSOU
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Depuis nos cours primaires, on nous enseignait même en chansonnant nos richesses endogènes en ressources minières minéraliers telles que : Le Sable de Verrerie de Houéyôgbé, le Calcaire d’Onigbolo, le Pétrole de Sèmè-kpodji, le Marbre d’Idàdjô, le Fer de Loumbou-loumbou dans Karimama, l’Or de Perma etc. Mais le hic dans cette liste combien exostive est qu’il n’y a jamais aucune ressource en lice en projet de prospection d’étude de faisabilité d’une probable exploitation.

Depuis l’époque de notre accession à la souveraineté nationale voire internationale, silence radio moteur tourne durant tous les régimes de gestion du pouvoir d’état à nos jours. Que se passe-t- il en réalité sous ce silence ou un refus manifeste de s’y lancer. Pour le cas du pétrole à sèmè en croisade avec le géant voisin de l’est, nous aurions appris qu’il y a eu assez de deals voire d’accord en gentlemen agrément d’état à état afin de nous laisser exister en 37e état du Nigéria hors du Nigeria mais chose paradoxale ce géant aurait ses pipelines d’hydrocarbure qui mouillent sous nos eaux depuis 1973 avec des chalutiers aux pirates naviguant tout le temps dans nos eaux sous l’onction d’un ancien grand Barron de la période rouge fils de la capitale en l’occurrence B.O. qui aurait céder le territoire de Gbadagri au Nigeria en échange de gros pactole qui lui ont servi en son temps à faire sa java et assouvir ses virées distractives ludique.

Autour de nous dans la sous-région près que tout nos voisins sont reconnus et étiqueté par le monde de détenteurs d’une ressource endogène. Le Togo l’un des grands producteurs du phosphate. Le Niger 4e grand producteur d’uranium et aussi du pétrole dont les pipes envoient de prendre par le Bénin, pour ne citer qu’eux ceux là. Quand est ce que mon pays rentrera dans cette écurie de pays producteurs, même le Tôfà s’en retourne les doigts.

La seule « ressource minière et minéralier » dont nous brandissons aujourd’hui l’étendard ici selon moi se trouve être Le Fisc et après un or blanc dont la quantité mouillée et impossible de quitter les champs sont souvent plus élevée que ce qui est produit en tonnage. On se souvient comme si c’était hier de ce synopsys mise en scène sous un régime ici avec des Brésiliens de Pétrobras où on nous a fait découvert l’exploitation du pétrole à la télé dans un bocal d’un litre et puis après leur hélicoptère clashé lors des campagnes de 2016 à Djougou par l’autre longiligne 1er ministre, et c’était la fin du film. Avec ce tableau de production près que inexistant, sombre sans tâcheté d’espoir comment le social ne serait il pas grabataire avec un PIB gringalet à un seul chiffre ? D’où une pression terrible sur la population par des impositions tous à azimuts tel un « zinsou tàkwè d’une époque de 1968 » à couper le souffle et nous rendre dengue et zînzîn.

En plein 21e siècle, aucune nation ne peut se permettre d’avoir une autonomisation de développement sans roue de secours et par surcroît avec des investissements faramineux, pharaonique à l’Everest de milliards dans un football et pire notre team fanion en fuite de capitaux pour des gens qui ne paient rien en impôts ici. Il est sérieusement temps que les gouvernants revoient leurs fusils d’épaule sinon dans un quart de siècle d’année environ on risque de vivre en dessous d’1 centime d’euro par jour. Depuis 2007 selon les stats de l’ACP-UE, le Bénin ne détient que 4% de ressources endogènes sensibles parce que non stimulées et exploitées.

Un Bénin sans ressource minière minéralier, à qui profite le crime de cette fuite de responsabilité d’état en collusion et qui nous observe en colisionniste….?

À suivre…!

✍️ Morvely Eric AGBAHOUNGBA

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