EN VISITE AU NORD DU BÉNIN : Carolle Diop apprécie les variables religieuses, médiatiques et des droits humains

Alfred ADJOMAGBOSSOU
4 min de lecture

(Des échanges enrichissants avec le personnel du journal Ducoin Infos)

« La foi n’a pas de frontières », dit-on. Cet adage populaire, Carolle DIOP vient encore une fois de le confirmer. Habitante des Hauts-de-Seine en France et membre de l’association Chrétiens Sans Frontières, la Franco-Gabonaise est en séjour depuis le jeudi 12 juin au Bénin. Une visite de plusieurs jours qui s’inscrit dans le cadre d’un pèlerinage qu’elle a décidé d’effectuer en tant que fidèle catholique.

Première étape de ce pèlerinage : sa participation, le vendredi 13 juin, au Cénacle de Cotonou. Mais l’activité la plus marquante fut cette journée de récollection spirituelle au Paradisier de MATCHA, à Sanson, un arrondissement de la commune de Tchaourou dans le département du Borgou. Durant la journée du samedi 14 juin 2025, Carolle DIOP, accompagnée des membres de la Communauté Catholique Marie Mère Rédempteur de l’Homme (CCMMRH) de Parakou, était en communion avec Dieu et la nature, le tout sous l’égide du responsable du site, le Père Comlan KISSITO.

Cette journée de récollection spirituelle a d’ailleurs été ponctuée par deux grandes communications : La première, présentée par le Père Comlan KISSITO, a porté sur le thème : « Le Corps du Christ, à partir du Linceul de Turin ». La seconde, intitulée « Les trésors cachés de la Sainte Face et la Passion du Christ », a été déroulée par la « Sœur » Carolle DIOP en personne.

Dans leurs exposés, illustrés d’images, d’audio et de visuels, les deux communicateurs sont revenus de fond en comble sur l’importance de la passion du Christ sur la croix pour le fidèle catholique, ainsi que le rôle prépondérant de la Vierge Marie pour l’Église. Un bref aperçu a également été fait sur Notre-Dame de Guadalupe, avant une messe sur place dite par le Père KISSITO, suivie d’une visite du site et d’un repas en famille.

Une journée de récollection à MATCHA riche en enseignements pour tous les participants, et surtout pour Carolle DIOP, qui n’a pas caché sa satisfaction : « … Beaucoup de chaleur, beaucoup d’amour et de convivialité. Finalement, les Béninois sont chaleureux. Je m’y retrouve en tant qu’Africaine moi-même », a-t-elle déclaré, avant d’admirer la beauté de la nature sur ce site propriété de l’Archidiocèse de Parakou : « Si ce ne sont pas les oiseaux qui chantent, ce sont les êtres humains. On se sent aimé. C’est beau ! »

UN SÉJOUR PAS DE REPOS.

De retour de MATCHA, Carolle DIOP a marqué un arrêt de deux jours supplémentaires à Parakou et a profité pour visiter plusieurs sites et structures de la troisième ville à statut particulier du Bénin. Elle s’est rendue tour à tour au siège du groupe de presse Fraternité, celui du groupe de presse Ducoin Infos, le siège régional de la Commission Béninoise des Droits de l’Homme (CBDH) sans oublier celui de l’Organisation pour la Défense des Droits de l’Homme et des Peuples section départementale du Borgou (ODHP-BORGOU). À chaque étape, la Franco-Gabonaise accompagnée du Président de L’ODHP-BORGOU, Guillaume A. ODOH a été chaleureusement accueillie par les responsables et personnels de ces structures avant d’être entretenue sur leurs modes de fonctionnement.

La suite du séjour de Carolle sera marquée par la visite d’autres sites à Porto-Novo, Cotonou et Ouidah… Le moins qu’on puisse dire est que la Française d’origine gabonaise veut pleinement profiter de son passage au Bénin.

✍️ J. D.

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