Après les journalistes de Daabaru il y a quelques mois, Celui de fraternité FM, celle du journal universitaire L’étudiant Noir, le technicien de l’Ortb Parakou, c’est maintenant au quotidien La perche du Nord de compter dans son rang une victime de braquage. C’était au quartier Arafat à hauteur du marché Tchakitibaoum en plein cœur de la cité des Kobourou dans la soirée du dimanche 20 août dernier que le journaliste a été attaqué par des individus armés. Le Journaliste s’est vu dépossédé de son téléphone portable et bien d’autres choses par trois individus non encore identifié alors qu’il se rendait chez un proche dans ce quartier. La scène s’est produite au environ de 21h.
Cette énième victime de braquage à mains armées dans le rang des journalistes à Parakou met la peur et des inquiétudes dans le ventre des hommes des médias. Et à la lumière de ces fréquences de braquage dans le milieu des hommes des médias, une question taraude Les esprits. Qu’ont-ils fait pour avoir l’épée de Damoclès sur leur tête ? Exercer le métier de journalisme devient un gros risque ? Vivement que les autorités compétentes de la commune de Parakou fassent diligence afin de non seulement garantir aux citoyens et surtout aux professionnels des médias la protection nécessaire pour leur permettre d’exercer sans crainte leur travail celui d’informer et d’offrir aux citoyens, des distractions saines.
✍️ A. M. A

