(CQ, SA et tenanciers d’espace de réjouissances s’engagent pour une ville rayonnante)
Pas de développement sans base solide. Le maire Ferdinand Bokossa Yaou l’a rappelé ce mardi lors d’une rencontre d’échanges avec plusieurs acteurs socio-économiques de la ville. Autour de la table : chefs quartiers, secrétaires d’arrondissements et tenanciers d’espaces de réjouissance. Deux dossiers majeurs étaient au menu des discussions : l’assainissement et la mobilisation des ressources propres.

Premier axe abordé, l’assainissement. Pour l’autorité municipale, une ville propre est la première vitrine du développement. Le maire a insisté sur la responsabilité partagée entre la mairie et les populations. Gestion des déchets, curage des caniveaux avant la saison des pluies, lutte contre les dépotoirs sauvages : les chefs quartiers et tenanciers de bars/maquis ont été invités à devenir des relais actifs. « Bohicon doit donner l’exemple en matière de salubrité », a martelé Ferdinand Bokossa Yaou.

Second point clé : la mobilisation des ressources propres. Le maire a appelé à une prise de conscience collective. Taxes, redevances, droits de place sur les espaces de réjouissance… ces recettes locales sont vitales pour financer les projets de voirie, d’éclairage public et d’équipements marchands. Les secrétaires d’arrondissements et les opérateurs économiques ont été exhortés à jouer franc jeu pour élargir l’assiette fiscale communale. L’objectif : moins dépendre des subventions et accélérer les investissements de proximité.

Pour le maire, chaque rencontre de ce type est « une nouvelle étape pour renforcer la gouvernance à la base et atteindre les objectifs de développement local durable ». La vision est claire : dans sept ans, Bohicon doit être « une ville rayonnante, une ville de splendeurs où il fait bon vivre ». Un pari qui passe par l’implication de tous les acteurs de la cité.
✍️ A. M. A.


