AU-DELÀ DES MISES EN GARDE ET SANCTIONS DISCIPLINAIRES : La persistance des bavures policières nécessite une réflexion approfondie

Alfred ADJOMAGBOSSOU
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Lorsqu’il est arrivé au pouvoir, l’une des décisions clés prises par le gouvernement du président Patrice Talon pour renforcer la sécurité des personnes et des biens a été de fusionner la Police Nationale et la Gendarmerie Nationale conformément à la loi n° 2017-41 du 29 décembre 2017. La création de la Police Républicaine visait à mobiliser les efforts pour une meilleure efficacité dans la sécurité du territoire. Cette décision a été saluée par de nombreuses personnalités et experts en sécurité.

Bien que l’atmosphère soit empreinte de respect du drapeau et du serment de protection du territoire, les contrôles routiers ont exposé les membres de la Police Républicaine à des tensions émotionnelles. Ces derniers mois, notamment avec la multiplication des répressions liées aux infractions routières, des abus ont été observés ici et là, soulevant des interrogations. D’Adjarra à Parakou en passant par Cotonou, Bohicon, Malanville et Natitingou, les policiers ont tendance à réagir avec colère lorsqu’ils exercent leurs fonctions.

La répétition des abus montre clairement l’inefficacité des sanctions et soulève la nécessité d’analyser en profondeur les causes profondes de ce comportement. Il convient de se demander ce qui peut déclencher la colère des policiers lors des contrôles routiers. Cette question devrait susciter une réflexion chez chaque citoyen béninois, qu’il soit un responsable de la police ou un citoyen ordinaire. Il est crucial d’approfondir la recherche de solutions pour résoudre ce problème persistant.

✍️ A. M. A.

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