Quitter le quartier Kpérou-Guéra pour Albarika, où se trouve le collège d’enseignement général, n’est plus un calvaire pour les habitants de ces quartiers. C’est devenu une forme de tentative de suicide. Et pour preuve, le pont reliant les deux quartiers a été emporté depuis des années et sa réfection n’a jamais été faite.
La grande pluie qui s’est abattue sur Parakou et plusieurs autres communes du département du Borgou a empêché plusieurs écoliers, collégiens et artisans de traverser pour vaquer à leurs occupations. Pour passer, les usagers doivent non seulement être vigilants mais aussi avoir des connaissances en natation pour être sûrs de ne pas se voir emporter par le fort courant d’eau de ruissellement.
Cette situation aggrave la considération des citoyens de ces deux quartiers qui remet sur le tapis le débat sur la situation des infrastructures de franchissement dans la ville de Parakou. Outre Kpérou-Guéra et Albarika, Baka, Banikanni Madjatom, Okédama et plusieurs autres quartiers de la ville sont confrontés à cette difficulté liée au réseau routier et surtout aux ouvrages de franchissement.
✍️ A. M. A.


