
« L’expérience, la connaissance forme la conscience, j’invite tout africain à chercher à connaître son origine, qui fera son identité culturelle» dit le Griot Baatombu Barassouno dans l’un de ces titres. La recherche de l’originalité n’est plus trop de mise dans les productions artistiques de nos jours. A l’occasion de la célébration en différé de la fête internationale de la musique à Parakou, plusieurs artistes sont revenus sur la question de la préservation des valeurs culturelles béninoises.
Pour donner un sens beaucoup plus honorable à la musique béninoise et sa culture, le recours à l’usage des instruments traditionnels de musique sera l’idéal. Seidou Barasuno artistes musiciens spécialisé dans l’Afro-funk d’inspiration griottique s’en désole. ‹‹ Nous ne les exploitons pas, quand nous prenons le Sénégal, le Mali, le Burkina et le Cameroun il y a toujours la présence de leurs identités musicale à travers des instruments et non un instrument ›› affirme t-il. Il a été soutenu par Gustave Adéoti artistes musiciens pour qui « S’il n’y a pas les instruments traditionnels du Bénin dans nos productions, alors nous serons sans identités».

«Les instruments traditionnels donne une touche originale. Il y a le violent traditionnel que nous appelons le gongué, le monrokou appelé N’goni. Des instruments à cordes traditionnelles qu’on peut exploiter comme le Dam-bararou, le Bararou qui est le toki drone. Mieux nous avons les flutes traditionnelles dans l’Atacora, qu’on peut utiliser pour de très belle production made in Bénin» a souligné le Griot Barassouno
Il faut retenir que, Seidou Barassouno et Gustave Adéoti recommandent plus d’engagement à tous les artistes béninois, dans la valorisation des instruments traditionnels afin qu’ils apportent à cette musiques modernes, eux-mêmes leurs identité culturelle.
✍️Zakary OROU MOUNOU (Stg)


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