
La plupart des rues de la ville de Parakou dispose de caniveaux permettant le drainage de l’eau, couverts d’une part et d’autre part ouverts. . Dans d’autres rues, il n’y a même pas de caniveaux. Les rues en dégradation et les maisons deviennent des centres de refuge des eaux car les accès sont pour la plupart bouchés.
Ainsi, les eaux de ruissellement manquent d’issue pour circuler. Les caniveaux mal entretenus sont devenus des milieux d’accueil de t’as d’ordures. Tout est bouché. Ce qui oblige l’eau après la pluie, à sortir de son passage habituel pour chercher d’autres passages. La voie de campus menant à Baka, le pavé quittant l’EFMS pour Madjatom et bien d’autres sont des preuves palpables. Le caniveau du côté droit en allant vers Baka abrite des tas d’ordures. Le marché Tchakiti-bam n’est pas à l’abri aussi. Le constat se fait juste à l’entrée.

Tout porte à croire que l’entretien des canaux de circulation de l’eau de ruissellement n’est plus une priorité. Les bonnes dames qui s’occupaient du balayage des voies se font rares pour ne pas dire qu’elles n’existent plus. Mais là où le mal est profond, les ménages autour des caniveaux, utilisent ces canaux comme une poubelle publique et y versent toutes les ordures de leurs maisons.
Une chose est de réaliser des infrastructures et l’autre chose est de les entretenir. Mais dans la ville de Parakou, cet entretien devient de plus en plus rares. Personne ne se préoccupe réellement. Mais des solutions appropriées doivent être recherchées avant que la situation ne s’aggrave. Car bientôt les fortes pluies.
✍️Awali IDRISSOU (Stg)


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