CRÉATION DU CENTRE NATIONAL DES PRODUITS BIOLOGIQUES À USAGE VÉTÉRINAIRE : L’État préoccupé par la compétitivité des filières animales

Alfred ADJOMAGBOSSOU
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Le constat fait est que les principales maladies auxquelles sont sujets les animaux d’élevage ont une incidence économique réelle sur la production et constituent une limite à leur développement. Pour lever cette contrainte et contribuer à terme à l’accroissement du cheptel, de la productivité et à la compétitivité des filières animales, l’accent doit être mis sur la prophylaxie médicale qui consiste en des soins préventifs. Elle suppose la disponibilité en quantité, en qualité et en temps réel des vaccins à l’échelle nationale.

Aussi, au regard des enjeux actuels, convient-il que le centre dédié mis en place au ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, soit restructuré pour générer plus d’impact au profit du sous-secteur de l’élevage. C’est pourquoi, le Conseil a décidé de l’ériger en établissement public dont les statuts sont, par la même occasion, approuvés. Il sera notamment chargé de :

assurer la disponibilité permanente, la qualité et la distribution des produits biologiques à usage vétérinaire sur l’ensemble du territoire ;

accroître les capacités de contrôle des maladies animales à travers les laboratoires vétérinaires ;

fabriquer sur place des vaccins vétérinaires de qualité.

Les ministres concernés prendront les dispositions nécessaires à son opérationnalisation. Comme autres mesures normatives, ont été adoptés les décrets portant création et approbation des statuts :

du Centre d’assistance psychiatrique et d’accompagnement des personnes en situation de mendicité ; puis de la Société de Productions audiovisuelles (SoPA).

✍️ A. M. A

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