À Cotonou, les terre-pleins centraux et les caniveaux sont devenus des lieux d’aisance sauvage pour certains citoyens, notamment sur l’avenue Mgr Steinmetz. Cette pratique entraîne des odeurs nauséabondes, la dégradation de l’environnement et la détérioration des aménagements paysagers. Les vendeurs à la sauvette et les conducteurs de taxi-moto sont souvent pointés du doigt pour cette pratique.
Le manque de toilettes publiques, le coût des toilettes privées et la conception non protégée des terre-pleins contribuent à ce problème. Il est urgent de trouver des solutions pour résoudre cette pollution environnementale et améliorer la qualité de vie des habitants de Cotonou.
✍️ Joseph HOUNKPATIN (Stg)
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