Le lundi 18 novembre 2024 a marqué la reprise de la répression des infractions routières sur l’ensemble du territoire béninois. Dans plusieurs villes, la police a procédé à des arrestations de motos pour des faits tels que le non-respect des pistes cyclables, l’excès de vitesse, le non-port de casque ou encore le non-respect des feux tricolores. Ce constat, qui semble devenu récurrent, met en lumière un problème profond : malgré une large campagne de sensibilisation et la phase de répression déjà entamée depuis plusieurs mois, nombreux sont les Béninois qui persistent dans leur indiscipline. Les comportements irresponsables sur les routes mettent non seulement en danger la vie des conducteurs, mais aussi celle des piétons et des autres usagers. La question se pose : pourquoi cette résistance face aux règles de sécurité ?
Il est crucial que chaque citoyen prenne conscience de la nécessité de respecter le code de la route pour assurer la sécurité de tous. La répression en cours n’est pas une simple sanction ; elle vise à protéger les vies humaines et à garantir un environnement urbain plus sûr. La sécurité routière n’est pas une option, mais une priorité pour le bien-être collectif. Les autorités, à travers ces actions, rappellent qu’elles sont résolues à lutter contre la négligence et l’imprudence. Les usagers de la route doivent comprendre que ces mesures sont en premier lieu pour leur propre bien et celui de leur entourage. Il est plus que jamais nécessaire de changer les mentalités et d’adopter un comportement responsable sur les routes.
Borel AWANOU


