Les rues des zones habitant des écoles dans la ville de Parakou quartier Titirou, sont devenues des lieux de prédilection pour les jeunes élèves motocyclistes qui s’adonnent à des courses effrénées. Cette pratique, qui met en danger la vie des élèves et des usagers de la route, doit être considérée comme une préoccupation majeure pour les autorités. Les élèves des collèges publics, privés et catholiques de ces zones, notamment CEG Titirou, Albarika, Hibiscus, Guema, St Thomas D’Aquin, Okédama, sont les principaux acteurs de ces courses dangereuses.
Ces jeunes motocyclistes roulent à vive allure, se suivant l’un et l’autre de près, parfois surchargés sur une même moto, et effectuent des démonstrations périlleuses, ignorant les risques d’accident et les conséquences pour leur vie. Ils mettent également en danger la vie des piétons et des autres usagers de la route, créant ainsi un climat d’insécurité routière dans les quartiers.
Il est urgent que les parents et les autorités prennent des mesures pour mettre fin à ces pratiques dangereuses. Une sensibilisation dans les établissements scolaires et une présence accrue des agents de sécurité sur les routes pourraient contribuer à réduire cette pratique risquée et à garantir la sécurité des élèves et des usagers de la route. Les parents doivent également prendre leurs responsabilités et veiller à ce que la moto mise à la disposition de leurs enfants pour faciliter leurs déplacement ne soit à l’origine de leur perte.
La sécurité routière est un droit fondamental qui doit être respecté. Il est donc primordial que les autorités et les parents travaillent ensemble pour mettre fin à ces courses dangereuses et garantir la sécurité des élèves et des usagers de la route. Les motocyclistes doivent comprendre que les routes ne sont pas des terrains de jeu, mais des espaces de circulation qui nécessitent de la prudence et du respect pour la vie humaine.
✍️ Amos Doctoro GBOYOU


