RENTRÉE SCOLAIRE ET ACADÉMIQUE 2023-2024 : Les parents, martyrs de la morosité ambiante

Alfred ADJOMAGBOSSOU
3 min de lecture

Mettre des enfants au monde, c’est tout un lot de package de responsabilités à assumer et assurer sans aucun anicroche. Le 1er des cinq besoins fondamentaux dont nous chantons au bout des doigts pour un nourrisson se trouve être un entretien en soin adéquat sanitairement parlant et aussi surtout de la nourrisse canal principal d’alimentation du nouveau-né. Petit bébé grandira pourvu que Dieu lui prête vie et nous voilà en face de la dure réalité de l’instruction auréolés des 4 autres besoins.

L’envoyer à l’école du « blanc » afin d’acquérir les b à ba basique de savoir lire et ecrire. Au temps jadis, ce n’était pas si difficile en termes de commodité accessoiriste. Mais de nos jours, c’est la débandade totale en matière d’investissement. Combien c’est si compliqué à un bossu de mettre un enfant à califourchon disait-on. C’est la croix et la bannière surtout par ces temps de concupiscence voire sècheresse économique qui chapeaute en toile d’araignée le monde et pire notre cher et beau pays avec un social de mévente et de disette grabataire sans oxygène au réa.

Victor Hugo risque de se retourner d’outre-tombe de voir sa boutade de « Chaque Enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne » puis que malgré les Parents leur envie monstre de s’exécuter, beaucoup d’enfants prendront par l’école certes mais pour aller au maraudage parce que le jeu en vaut la chandelle. Pourquoi aussi à chaque rentrée des classes, des réformes didactiques à n’en point finir sans occulter des faux frais de certaines écoles et établissement à mettre en cavales les parents….? N’est il pas temps que l’état harmonise les choses….?

Des localités sans écoles ou décoiffées avec les enfants voués aux intempéries, ou à apatam ou encore sans pistes d’accès avec des Enseignants mutés en pleine rentrée. Un hic organisationnel de notre système éducatif, à revoir. Le gouvernement actuel a su corriger assez de choses afin de faciliter la tâche aux parents d’élèves mais ils ne cessent de ployer sous d’autres charges de ce secteur en droit et devoir des enfants au W point qu’ils ont bu le calice jusqu’à la lie….

Selon le hààgbè WEnational via son interprétation phono discographique, « allez à l’école pour votre avenir, mi yi azômîn » pourtant le ver refuse d’abandonner le fruit au point de le givré et jusqu’à quand…? To be or not to be….. Pourvu que ceux qui ont encore la chance d’y être reviennent en laurier académique afin de consoler leurs parents en cicatrisant leurs plaies de dur labeur…

L’école oui, pour l’avenir pour avoir le pain et la paix car « au bout de l’effort, le réconfort vient souvent à la rescousse…

✍️ Eric AGBAHOUINGBA

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