COMMISSAIRE PERMANENT DU HADJ : Samou Seidou Adambi, le choix de l’expérience et de la confiance

Alfred ADJOMAGBOSSOU
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Au cours du Conseil des ministres de ce mercredi 04 novembre 2026, le gouvernement du Président Romuald Wadagni a procédé à plusieurs nominations. À la Présidence de la République, une décision a particulièrement retenu l’attention : l’ex-ministre de l’Eau, de l’Énergie et des Mines, Samou Seidou Adambi, a été nommé Commissaire Permanent du Hadj. Une nomination qui n’est pas un hasard, mais le couronnement d’un parcours d’homme d’État et d’un homme de dialogue, profondément enraciné dans les réalités de la communauté musulmane du Bénin.

Connaisseur fin du monde islamique, Samou Seidou Adambi n’est pas un étranger aux questions du Hadj. Originaire de la cité des Koburu, terre de forte tradition musulmane, il a grandi au cœur des valeurs de foi, de fraternité et de partage qui fondent l’islam. Il parle le langage des imams, des associations musulmanes et des pèlerins, parce qu’il les connaît, les écoute et les respecte. Cette proximité humaine, doublée de sa maîtrise des codes, des sensibilités et des attentes de la Oumma, fait de lui l’interlocuteur idéal pour conduire avec sérénité l’organisation du cinquième pilier de l’islam.

Mais au-delà de cette connaissance intime du milieu, c’est aussi son expérience de gestionnaire qui a pesé dans la balance. Ancien ministre de l’Eau, de l’Énergie et des Mines, ancien député et homme de négociations internationales, Adambi a toujours su allier rigueur, méthode et sens de l’État. Le Hadj, qui mobilise chaque année des milliers de Béninois vers les Lieux Saints de La Mecque, exige justement cette double compétence : une organisation logistique sans faille et une sensibilité spirituelle profonde pour garantir aux pèlerins un voyage digne, sécurisé et apaisé.

Avec cette nomination, le Président Romuald Wadagni envoie un signal fort : placer le Hadj sous une autorité permanente, stable et expérimentée, pour mettre fin aux improvisations et aux désagréments du passé. Pour la communauté musulmane, c’est une marque de considération. Pour Samou Seidou Adambi, c’est une mission de foi et de service public. Sa tâche est désormais claire : faire du pèlerinage béninois un modèle d’organisation, à la hauteur de la ferveur des fidèles et de l’image du Bénin.

✍️ Alfred ADJOMAGBOSSOU

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