L’homme fort de la 8e circonscription électorale et ancien fondateur du Parti Duur Baakà tout le paysage politique le connaît et le craint par sa force d’ancrage en stratégie d’assistance au sein de son électorat dans la ville de Parakou où pendant des lustres, il est resté indéboulonablement et impertubé car à chaque joute électorale, il ne cesse de ratisser large avec une fidélité à nul autre égard des membres de son parti de concert avec les structures de base. Il a fallu les élections présidentielles de 2016 pour voir son ancien mentor ex Président de la République Yayi Boni le mettre knot-out parce que en désaccord avec son état major qui refusa de soutenir son candidat Sébastien Germain AJAVON le magnant de la volaille.
Pourquoi Rachidi GBADAMASSI se retrouve toujours à jouer les mauvais rôles ?
Élu conseiller municipal et puis après désigné maire, le 1er de la cité des Koburu aux premières heures de la décentralisation en 2003 et puis vice président de l’ANCB aux côtés de l’ancien chef d’État et Maire de Cotonou Nicéphore D. SOGLO, le Buffles de Parakou s’est vu aussitôt éclabousser par un nébuleux dossier d’assassinat du Juge COOVI en charge de son dossier du marché Arzèkè en mode transfert de compétence dans le patrimoine de la mairie ce que rejeta le juge d’où son assassinat fut constater et les enquêtes accablant le Maire GBADAMASSI ce qui emmena le Procureur à le mettre sous mandat de dépôt sous le régime Kérékou 2. Après être relâché pour enquêtes non abouties et insuffisances de preuves flagrantes, il fut libéré et mis en sursis..
À l’avènement du régime du changement et en sa qualité de kassite, il fit lavé de tout soupçon et devient éligible. Élu député, Rachidi Gbadamassi s’est toujours érigé au fronton de toutes les actualités en tôlées au sein de l’hémicycle surtout ce dossier de vidéo disk compact dont il avait juré devant les cameras de la presse avoir en détenir comme secret de preuves à brandir à l’opportun mais depuis rien n’a mettre sous la dent. Grand soutien indéfectible et très acharné du régime de la refondation, le voilà retourné casaque et tourné dos à Ajavon et aller signer le protocole d’accord à l’hôtel Azalaï devant Candide AZANAÏ pour soutenir le candidat TALON au 2e tour. Grand transhumant politique que Rachidi Gbadamassi, il faudra fouiller de fond en combles ici au pays pour avoir son alter égo car d’un oui à un non il ne ménage pas ses efforts à monter au créneau pour te dire merde. Son frère d’arme ISSA SALIFOU dit Saley s’en souvient comme si c’était hier du réversible politicien de la 8e Ce.
De nos jours avec le régime rupturien, il a encore bien goutté à la sauce du palais des gouverneurs avant que le fameux suicidaire système partisan ne l’envoyant prématurément à la « retraite ». N’ayant plus rien en tant que tel à brouter en rebondissement politique, le voila de nouveau s’offrir une ouverture de «Jak où es-tu me voici» de la relation Talon-Yayi attisé ces derniers temps par le chef de l’état lui-même dont il prône un tribunal sous l’arbre à palabre version Atchakpodji pour en évacuer une fois de bon mais c’est en ouvrant ainsi la brèche pour le « Tarzan » de la politique de la 8e qui profita pour embrayer sur Boni Yayi et le niquer jusqu’à la mort. De quoi parle au juste le docteur en sociologie par rapport aux relations des deux amis antan collusionnistes et depuis 2012 en collision d’intérêts pour ce qu’on peut appeler spéculation mais dont Gbadamassi martèle en être témoin oculaire et auditif et même si c’était le cas quel est l’objectif nouvel de ces sorties à l’affut de Boni Yayi ? Est-ce dont le peuple a besoin avec cette morosité ambiante et criarde depuis près de 8ans déjà avec un social grabataire et alité à la réanimation sans oxygène ?
Ça me fait assez marrer quand j’entends et Patrice Talon et Rachidi Gbadamassi déclarant que c’est Boni Yayi qui aurait sollicité le soi – disant pardon en implorant la médiation du patriarche ancien secrétaire général de la francophonie Abdou DIOUF et je veux savoir si ne disait pas oui est ce que Talon pouvait rentrer au pays et si c’était aussi pour être candidat et devenir Président de la République selon les sondages d’un organisme selon Gbadamassi ? En quoi gagnerait Yayi à faire rentrer son ami si tout ceci était vérifier d’autant plus que le futur héritier du trône n’avait rien fait pour se faciliter voire baliser son itinéraire à monter au perchoir de la marina ? Combien c’est si burlesque tel un spectacle à cirque de Oleg Popov. Bientôt, il annonce d’autres couleurs de clash avec le dossier des 70 millions dont on l’aurait soupçonné avoir reçu chez l’ex garde des sceaux sous Yayi Madame Réckya Madougou en prison depuis 3ans. Quel est le problème de Gbadamassi au juste a-t-il besoin de tambouriner si tant avant que Talon ne le lotie quelque part ?
En sommes, 2026 s’annonce d’ici 2ans et les états majors ont tous les yeux hagards sur eux et fixant par où sortira le joker en dauphinat du maître afin de savoir sur quel pied danser pour ne pas rester en rade. On l’espère également pour le Taureau de la 8e qu’il aura encore et surement l’herbe verte à brouter pour le bonheur de ses soutiens afin d’éviter de nous soumettre à l’une de ses thèses en doctorat d’anachronisme procédural sur fond de favoritisme corporatiste.
✍️ Morvely Eric AGBAHOUNGBA


